"Contre création"__ inspiré par Michaux....

"Contre création"__ inspiré par Michaux....
Viens, on va faire semblant. Tous les matins, nous répondons oui à cette question, et ce qui articule nos lèvres à ce moment, ce n'est pas nous, c'est ce que l'on nommera « la vie ».Qu'apprendrez vous aujourd'hui ? Je crie, écoutez moi, je crie, mais je ne m'entends plus. Je suis néant. Néant comme le c½ur qui bat dans ma poitrine, qui me donne envie de vomir tant se cadence s'emballe à cet instant où mes doigts ne m'obéissent plus tant ma rage ne peut s'exprimer par ces mots si vides qui m'ont été inculqués. Je veux changer. Trouver quelque chose de grand et d'expressif enfin. Exprimer quelque chose. N'importe quoi. Avec ce qui n'est pas palpable si odorant, ni même susceptible d'être visible, oui, comme Michaux, je vous construirai cet empire que vous redoutez tant, je le cracherai de mes propres entrailles, sourde, aveugle, je mettrai sur pieds cette colère que je ne ressens plus mais dont je suspecte la présence, car elle me dévore, et elle vous dévorera aussi, autant que vous êtes carcasses d'inhumanité ! Vous voulez me retirer mon air, je vous étoufferai. Mon empire vous étouffera. Adeline

# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 2:51 PM

...Grains de poussière...

...Grains de poussière...
Il neige dans la classe. C'est superbe comme ces flocons que le soleil révèle brillent. C'est beau. Ça donne envie d'espérer. Est-ce que Dieu, voyant ma détresse, m'autorise à voir ce que jamais je n'avais vu ? Il neige en classe, ça me passionne et c'est superbe, j'aime ce petit secret que je suis la seule à voir. Ils tournoient gracieusement, j'ai presque envie de retenir ma respiration, pour ne pas, ne surtout pas influencer leur chemin, les laisser suivre leur route. Ils me font penser à un état d'esprit : Mesdames et messieurs, ne pensez vous dont pas... ?

Adeline
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# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 2:46 PM

{Essai}

{Essai}
Essai de "la culture"

L'ennui. Vous le connaissez tous. Cette sensation que les secondes sont des gouttes d'eau qui ont du mal à tomber. J'ai envie d'autre chose. Envie de quelque chose de soulageant. Je suis fatiguée. Mon âme sépuise. Je ne trouve plus rien qui en vaille la peine. Mince alors. J'en ai marre deperforer mon coeur avec les aiguilles de l'horloge qui m'opresse. Se lever. Ecouter. Ecouter plus. Et apprendre. J'apprends en cours ce que je nommerai le vide. J'apprends à remplir ma tête d'un vide absolu. Apocalyptique, mais c'est bien là l'utopie de l'éducation. Ya vraiment rien à comprendre. Nous réfléchissons. Mais ça n'en vaut pas la peine. On se force, on s'éperdue et on s'obstine pour un bout de papier qui ne sera que sable entre nos mains. Tout, notre vie se dissout entre nos mains. Et nous n'en voyons rien. Il dissolvent ce que l'on a, nos rêves, et les remplacent par les leurs. Et nous n'en voyons rien. Ils de servent de nos âmes à leur guise et en font des perdantes. Carcasse, pauvre chien gisant à terre et qui cherche quelque chose à donner à son coeur. Plus d'amour. Et ta haine qui te bouffe...

Adeline
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# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 2:39 PM

En ton honneur

En ton honneur
Sans rien d'autre qu'une pointe,
An
crée dans mon coeur à fleur de peau.
J'
effleure la feuille qui à ma plume jointe,
So
nne comme l'arriette oubliée d'un matelot.

Si
fflée entre les dents,
L
es yeux fixés sur l'horizon;
ciel et mer sont amants,
où les étoiles de sérénité font don.

L
e ciel ce soir semble rêver,
Ma
is il a toujours le même air
Qu
i se pose sur le coeur pour réconforter,
L
e douleur qu'est une perle salée sur la chair.

L
'océan,lui, attend la fissure idéale,
D
ans un mur nomforce et amour
Pou
r laisser s'envoler une goutte fatale,
Qui
ne sera que vérité, mais qui ensuite sera toujours...

Adeline
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# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 2:24 PM

Edited on Sunday, 08 February 2009 at 2:56 PM

Ta lumière

Ta lumière
En admirant le ciel,
L
e regard se fixe sur une étoile,
J'ai retrouvé dans l'éternel
L'é
tincelle qui te voile.

Tu
sembles si fragile,
Av
ec tant de force et de sagesse;
Revis tu les instants puérils
Qui
m'ont fait ta princesse?

L'enfance ou ton souvenir
Q
ui brille si loin que j'en souris
De
te ne te voir vers moi venir
Comm
e si je ne t'avais pas trouvé d'où je suis.

J'ad
mire ta bienveillance
Qui m
'a tant donné de réponses
A
ussi simples que ton silence
J'a
i retrouvé de ta douceur une once.

Ma
plume, vois tu, t'aime tant
Qu'
à chaque occaion elle évoque ta mémoire...
C
ar ton souvenir, c'est le bonheur d'antan.
L'utopie plus que parfaite et pourtant dérisoire...

T
a présence...

A
deline

# Posted on Sunday, 08 February 2009 at 2:17 PM